Présentation

  • : la Parenthèse Enchantée
  • la Parenthèse Enchantée
  • : hist
  • : Bienvenue en mon antre, antichambre de mon Histoire, témoin intime de l'évolution de la soumise novice que je suis, retraçant les voyages de l'âme et du corps...
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Derniers Commentaires

Le coin des poètes

Lundi 1 septembre 1 01 /09 /Sep 09:28

                                           

                                           Prends le temps


D'Aimer : c'est le secret de l'éternelle jeunesse
De rire : cest la musique de l'âme
De pleurer : c'est l'émotion d'un grand coeur
De lire : c'est la source du savoir
D'écouter : c'est la force de l'intelligence
De penser : c'est la clé de la réussite
De jouer : c'est la fraîcheur de l'enfance
De rêver : c'est un souffle de bonheur
De vivre : car le temps passe vite et ne revient jamais !

                                                   
                                                                        Joccange




Par Son elle/ève - Publié dans : Le coin des poètes - Communauté : Les soumises chipies
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 26 août 2 26 /08 /Août 10:03










Par Son elle/ève - Publié dans : Le coin des poètes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 25 août 1 25 /08 /Août 11:49




Par Son elle/ève - Publié dans : Le coin des poètes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 23 août 6 23 /08 /Août 13:35





Par Son elle/ève - Publié dans : Le coin des poètes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 août 5 22 /08 /Août 22:07


De vit à pubis,
La stimulation,
Et pénétration,
Ne seraient qu’esquisse,


Ah, douce Gomorrhe,
Sive comme luxure
Le sexe est nature...


Et puis l'anus suit,
Le phallus pénètre
Jouir et être,
Entre amour et mépris.


Ah, douce Sodome,
Tes aspects troublants,
Tes airs convaincants…










                                                                   Auteur inconnu 






Par Son elle/ève - Publié dans : Le coin des poètes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 20 août 3 20 /08 /Août 22:00

 

Ce soir je me destine à ce que vous souhaitiez
Au plaisir des caresses que mes mains me procurent
Elles vont et viennent au rythme de mes pensées
Et font monter en moi au fur et à mesure
Le désir de vous plaire et de vous contenter.


Et j'imagine ainsi en flattant tout mon être
Qu'une main plus habile sur mon corps, s'agite
Et espère haletante la venue de mon Maître
Pour qu'il dompte avec fougue le démon qui m'habite
Et lie mes mains goulues au-dessus de ma tête.


Ainsi pieds et poings liés je perdrai tout honneur
Et de mon sexe chaud s'écoulera l'essence
Et dans mon ventre moite résonnera la peur
Et j'apprendrai aussi à contrôler mes sens
Pour m'ouvrir totalement et fondre de bonheur.


Par plaisir, je guiderai les élans de sa main
En basculant mon corps pour le rendre accessible
Et dans ma bouche ouverte j'espérerai en vain
Qu'il entre et me possède d'une force indicible
Puis pénètre mes chairs jusqu'au fond de mes reins.


Ainsi, femme soumise et entièrement offerte,
Je tâcherai de plaire à mon amant subtil
En acceptant toujours !, Ecoutant ses requêtes,
Du mieux que je pourrais, toujours les accomplir
Et capter sans faillir ses envies si expertes.


Pour pouvoir lui offrir au mieux, mes sentiments
Pour qu'il soit, presque heureux d'avoir si fièrement
Dominé ma personne, pour me faire m'ouvrir
Dominé mes envies, pour me faire ainsi jouir,
Et pris mon âme vierge de tels assouvissements
Pour les forger, vainqueur, à leur épanouissement
Et les ancrer en moi, pour les faire grandir…


Par Son elle/ève - Publié dans : Le coin des poètes
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 19 août 2 19 /08 /Août 16:30


Renverse-toi que je prenne ta bouche,

Calice ouvert, rouge possession,

Et que ma langue où vit ma passion

Entre tes dents s’insinue et te touche.

 

C’est une humide et molle profondeur,

Douce à mourir, où je perds et glisse ;

C’est un abîme intime, clos et lisse,

Où mon désir s’enfonce jusqu’au cœur…

 

Ah ! puisse aussi t’atteindre au plus sensible,

Dans son ampleur et son savant détail,

Ce lent baiser, seule étreinte possible,

Fait de silence et de tiède corail ;

 

Puissé-je voir enfin tomber ta tête

Vaincue, à bout de sensualité,

Et détournant mes lèvres, te quitter,

Laissant au moins tes lèvres satisfaites !



                                                           Poème de Lucie Delarue Mardrus  



Par Son elle/ève - Publié dans : Le coin des poètes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 16 août 6 16 /08 /Août 01:22


 

Viens t’asseoir sur mon dard enduit de vaseline

Car je connais tes goûts, ma vicieuse Line,

Et qu’il te faut sentir

Un gros membre enfoncé dans tes chairs élastiques,

Cependant que d’un doigt prompt à te divertir

Par-devant tu t’astiques.

 

Sur ce clou palpitant assise sans bouger,

Tu n’attends le plaisir que de ton doigt léger,

Mais sitôt qu’il s’amène,

Lancinant et rapide, infernal et profond,

Ton corps comme en fureur sur mon dard se démène

Pour l’entrer jusqu’au fond !


Poème de Louis Perceau (1921)





 

Par Son elle/ève - Publié dans : Le coin des poètes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 15 août 5 15 /08 /Août 00:07


 

 

Une autre forme de poésie, moins académique... plus urbaine.

Néanmoins un même amour des mots et de leur musique !!

Et puis ce texte découvert il y a peu me fait tellement penser à Vous mon Guide!

 

 

 

 

 

Comme une évidence

 

 

En fait ça fait un moment que se croisent dans ma tête

Des mots et des douceurs qui pourraient faire un texte

Un truc un peu différent, je crois que ça parlerait d’elle

Faut avouer que dans mon quotidien, elle a mis un beau bordel

Mais j’ai un gros souci, j’ai peur que mes potes se marrent

Qu’ils me disent que je m’affiche, qu’ils me traitent de canard

C’est cette pudeur misogyne, croire que la fierté part en fumée

Quand t’ouvres un peu ton cœur, mais moi cette fois je veux assumer

J’ai un autre problème, il est peut être encore plus lourd

C’est que t’as pas droit à l’erreur quand t’écris un texte d’amour

Moi, les trois prochains couplets, je voudrais que ça soit des bombes

Si j’écris un texte sur elle, je voudrais que ça soit le plus beau du monde

Elle mérite pas un texte moyen, j’ai la pression ça craint

Fini de faire l’intéressant avec mes voyages en train

Là c’est loin d’être évident, moi je sais pas comment on fait

Pour décrire ses sentiments quand on vit avec une fée

Il faut avouer qu’elle a des yeux, ils sont même pas homologués

Des fois ils sont verts, des fois jaunes, je crois même que la nuit ils sont violets

Quand je m’enfonce dans son regard, je perds le la je n’touche plus le sol

Je me perds profondément, et j’oublie exprès ma boussole

Depuis que je la connais, je ressens des trucs hallucinants

Je me dis souvent que j’ai eu de la chance de lui avoir plu, sinon j’aurais jamais su qu’un rire pouvait arrêter la Terre de tourner

J’aurais jamais su qu’un regard pouvait habiller mes journées

Je comprends pas tout se qui se passe, y a pleins de trucs incohérents

Depuis qu’elle est là rien n’a changé, mais tout est différent

Elle m’apporte trop de désordre, et tellement de stabilité

Ce que je préfère c’est sa force, mais le mieux c’est sa fragilité

Ce n’est pas un texte de plus, ce n’est pas juste un poème

Parfois elle aime mes mots, mais cette fois c’est elle que mes mots aiment

Je l’ai dans la tête comme une mélodie, alors mes envies dansent

Dans notre histoire rien n’est écrit, mais tout sonne comme une évidence

J’ai redécouvert comme ça réchauffe d’avoir des sentiments

Mais si tu me dis que c’est beaucoup mieux de vivre sans, tu mens

Alors je les mets en mots et tant pis si mes potes me chambrent

Moi je m’en fous, chez moi y a une sirène qui dort dans ma chambre

J’avais une vie de chat sauvage, elle l’a réduite en cendres

J’ai découvert un bonheur tout simple, c’est juste qu’on aime être ensemble

On ne calcule pas les démons du passé, on n’a pas peur d’eux

Moi si un jour j’suis un couple, je voudrais être nous deux

Y a des sourires et des soupires, y a des fou rires à en mourir

On peut s’ouvrir et s’en rougir, déjà se nourrir de nos souvenirs

Les pièges de l’avenir nous attendent, mais on n’a pas peur d’eux

Moi si un jour j’suis un couple, je voudrais être nous deux

Et si c’est vrai que les mots sont la voix de l’émotion

Les miens prennent la parole pour nous montrer sa direction

J’ai quitté le quai pour un train spécial, un TGV palace

On roule à 1000km/h, au dessus de la mer, en première classe

Et si c’est vrai que les mots sont la voix de l’émotion

Les miens prennent la parole pour nous montrer sa direction

J’ai quitté le quai pour un train spécial, un TGV palace

On roule à 1000km/h, au dessus de la mer, en première classe





 

Par Son elle/ève - Publié dans : Le coin des poètes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 août 4 14 /08 /Août 23:15
  



Honte à toi qui la première

M’as appris la trahison,

Et d’horreur et de colère

M’as fait perdre la raison !

Honte à toi, femme à l’œil sombre,

Dont les funestes amours

Ont enseveli dans l’ombre

Mon printemps et mes beaux jours !

C’est ta voix, c’est ton sourire,

C’est ton regard corrupteur,

Qui m’ont appris à maudire

Jusqu’au semblant de bonheur ;

C’est ta jeunesse et tes charmes

Qui m’ont fait désespérer,

Et si je doute des larmes,

C’est que je t’ai vu pleurer.

Honte à toi ! J’étais encore

Aussi simple qu’un enfant ;

Comme une fleur à l’aurore,

Mon cœur s’ouvrait en t’aimant.

Certes ce cœur sans défense

Put sans peine être abusé ;

Mais lui laisser l’innocence

Etait encore plus aisé.

Honte à toi ! Tu fus la mère

De mes premières douleurs,

Et tu fis de ma paupière

Jaillir la source des pleurs !

Elle coule, sois-en sûre,

Et rien ne la tarira ;

Elle sort d’une blessure

Qui jamais ne quérira ;

Mais dans cette source amère

Du moins je me laverai,

Et j’y laisserai, j’espère,
                            
                                                    Ton souvenir abhorré.


                                                       
Poème d'Alfred de Musset.

 

 

 

 

 

 

Par Son elle/ève - Publié dans : Le coin des poètes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus